esSens'ciel Origines de la naturopathie

origine de la natuopathie

Par sa nature et ses fondements, la naturopathie se rattache résolument à la tradition médicale de la Grèce antique. Les principes qui président de nos jours à la pratique naturopathique doivent beaucoup au « Corpus hippocratique » qui a constitué la base de la médecine occidentale, du Ve siècle avant Jésus-Christ jusqu'au début du XXe siècle. En voici les grandes lignes.

Primum non nocere D'abord ne pas nuire.
Vis medicatrix naturaeLa nature recèle son propre pouvoir de guérison.
Tolle causamDécouvrir et traiter la cause
DocereEnseigner
Dein de purgare Désintoxiquer et purifier

L'approche holistique. Le thérapeute explique au patient que sa maladie est le fruit d'un ensemble complexe d'interactions entre les plans physique, mental, émotionnel et spirituel

  • L'alimentation. Il lui enseigne comment se nourrir de façon à obtenir tous les nutriments nécessaires à sa santé
  • La prévention. Il lui enseigne enfin comment agir sur son environnement et son mode de vie.
  • Le principe premier de la Naturopathie est donc ‘’Primum non nocere : d’abord ne pas nuire. Un tel principe peut devenir règle de vie : ne pas nuire à autrui, ne pas nuire aux animaux, ne pas nuire à la nature, ne pas nuire à son organisme. Une telle éco-attitude a pour vertu de diminuer grandement le niveau de souffrance provoqué ou enduré.
  • Le XVIV siècle voit l’émergence d’une pensée matérialiste, véritable scission entre le rationnel et le spirituel, qui prédomine encore de nos jours.
  • Bien des fidèles aux valeurs de terrain et de l’hygiénisme créeront les bases de la naturopathie occidentale. On parlera de Claude Bernard, Bechamps ainsi que Tissot ou Tilden notamment.
Valentin Marchessau

En 1935 C’est Pierre Valentin Marchessau qui fonde la naturopathie orthodoxe. L’adjectif orthodoxe doit s'entendre comme originelle.

Dans les grandes lignes, toute maladie étant Une (et résulte de l'encrassement des humeurs), le traitement est global, car il s'attaque à la cause unique et non aux symptômes.

Par contre, les moyens mis en œuvre aux cours des cures vont dépendre du patient (de sa force vitale, de son tempérament, et des efforts qu'il va accepter).